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< Retour à la liste des articles 08/02/2017
Conseiller financier : la croissance des robo-advisors en France
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Et si vous laissiez la gestion de votre épargne aux mains d’un robot ? Si cette idée vous paraît futuriste, elle ne l’est pourtant pas. À peine familiarisé avec les brokers discount et les plateformes en ligne, le marché de l’épargne assiste, depuis la fin des années 2000, à la croissance de conseillers financiers d’un nouveau genre : les robo-advisors. Après des débuts plus privés et confidentiels, ces robo-conseillers s’adressent désormais à une clientèle de particuliers.

Quel rôle joue le robo-advisor ? Comment peut-il vous assister dans vos placements financiers ? Présentation.

Service financier : quel est le rôle du robo-advisor ?

Les robo-advisors sont des plateformes de conseil spécialisées dans la gestion d’actifs et les placements financiers. Véritables conseillers en investissement, ces robots répondent à des algorithmes puissants, capables de créer et gérer votre portefeuille d’actifs automatiquement selon des paramètres définis (secteur d’investissement, zone géographique, historique des performances, volatilité…). Une excellente solution pour ceux qui souhaiteraient déléguer leur gestion financière.

Robo-advisor contre conseiller financier

Avec l’arrivée des robo-advisors, le marché de la gestion d’actifs fait face à une véritable tempête et les conseillers financiers traditionnels sont les premiers affectés.

La première révolution est budgétaire. Les investisseurs faisant appel à un robo-advisor bénéficient en effet d’offres tarifaires plus flexibles qu’avec un conseiller financier traditionnel (jusqu’à 5 fois moins cher).

Le deuxième avantage du robo-advisor est sa flexibilité. Alors que la plupart des conseillers en investissement exigent la gestion d’un montant minimum de 250.000 euros. Les robo-advisors font preuve de plus de souplesse.

Le troisième atout majeur des robo-advisors réside dans leur fiabilité. En effet, cette technologie n’est pas nouvelle puisqu’elle est utilisée depuis des années par les professionnels de la finance pour faciliter leur travail. Aussi, les robo-advisors n’ont pas à prouver leur efficacité sur le marché puisqu’elles bénéficient déjà de cette reconnaissance auprès des salariés du secteur financier.

Conseiller financier : les robo-advisors en France

Si la tendance arrive tout droit des États-Unis, les FinTechs en France ont rapidement flairé le potentiel de d’un conseiller financier virtuel.

Parmi elles, Marie Quantier propose deux types de gestion, libre ou conseillée, au tarif de 5,90 euros par mois auquel s’ajoutent 5% sur les gains annuels. Le seuil d’épargne minimum est de 1.000 euros pour l’assurance-vie et de 5.000 euros pour la gestion d’un compte-titres.

Fondée fin 2014, Yomoni est une autre FinTech prometteuse qui propose une gestion entièrement déléguée, au tarif de 0,6% du montant géré par an sur l’offre 100% fonds euros, et de 1,6% maximum sur les autres placements. Le seuil d’épargne minimum exigé est de 1.000 euros.

Si les robo-advisors en France sont encore peu nombreux, ils restent cependant très compétitifs. En témoignent les formules proposées par Wesave, Fundshop ou encore Advize. Des offres qui viennent également concurrencer les formules de gestion pilotée des organismes traditionnels comme Boursorama ou ING Direct.